HISTORIQUE

Août 1962 :

Les Soeurs arrivent à DAPAONG

Décembre 1962 :

Ouverture de l'hôpital pour enfants. Cet hôpital est reconnu par le Ministère de la Santé Publique. Il est rattaché au CHR de DAPAONG en tant que service pédiatrique. Mais, il reste privé et donc non financé.

1975 :

Ouverture d'une communauté à KORBONGOU : PMI et CREN (Centre de Réhydratation, éducation et nutrition)

1995 :

Ouverture d'une communauté à KOUDOUGOU au BURKINA.

Juin 2000 :

L'Association est régie par un Conseil d'Administration.

HISTOIRE

En 1998, création de l'Assoication "Vivre dans l'espérance", qui accompagne les malades atteints du SIDA, compte tenu de l'ampleur de l'épidémie ;          l'objectif étant :

- de faire face pour le dépistage,

- l'annonce des résultats,

- l'accompagnement et la prise en charge des malades.

Il faut savoir que chaque minute, 6 personnes de moins de 25 ans sont infectées par le VIH en Afrique. Le TOGO serait placé au 3ème rang des pays les plus touchés d'Afrique de l'Ouest, après le Libéria et la Côte d'Ivoire. En proie à la pauvreté, les jeunes et les femmes sont les plus vulnérables.

Sur 10 hommes infectés dans le monde, 6 sont Africains. Pour les femmes, pour 10 femmes infectées dans le monde, 8 sont Africaines. Pour les enfants, sur 10 infectés dans le monde, 9 sont Africains.

Les jeunes sont frappés au plus bel âge et pendant les années les plus productives de la vie. Plus de 80% des décès dus au SIDA surviennent dans la tranche d'âge des 20-45 ans. Cela ne peut que bouleverser profondément les assises sociales et économiques de l'Afrique et du TOGO en particulier. Rajoutez à cela les discriminations dans le domaine de l'emploi et de la vie sociale en général, surtout au niveau des femmes qui sont frappées lorsqu'elles sont en âge de procréer. Et les orphelins... = travail des enfants forcé !...

Rajoutez l'ignorance totale des populations sur la maladie, les méthodes préventives, les pesanteurs socioculturelles et l'absence de services spécialisés de suivi des victimes...

Quand même, n'oublions pas le paludisme, la dingue, les méningites particulièrement redoutables, la tuberculose, la famine, les diarrhées, le manque d'eau, la polio qui, là-bas, prennent des proportions dramatiques à cause de la grande pauvreté, du chômage, de la promiscuité et du manque total d'hygiène.

Le souci de l'avenir de cette structure pédiatrique globale est la préoccupation majeure de la Congrégation. Les soeurs ont toujours eu le souci de se former, d'améliorer les traitements et développer la structure.

C'est pour cela que le LIONS CLUB de SAINT-AMAND-LES-EAUX a bien fait de se manifester pour apporter une aide totalement désintéressée et sans aucune contrepartie, afin d'apporter aux Soeurs une assurance de continuité et de soutien dans leur action.